Une visibilité mondiale dans les moteurs de recherche
Les marques qui couvrent plusieurs marchés se voient confrontés à une problématique de taille : 1 site mais plusieurs langues. En effet la traduction d’un site a un coût, mais travailler le référencement sur chaque langue peut s’avérer beaucoup plus onéreux ! Il s’agit bien de langues car l’optimisation d’un site en anglais bénéficiera aussi bien au marché US qu’au marché anglais.
« Quels moyens engager pour référencer un site dans 30 pays couverts par une marque ? »
1er élément à prendre en compte : les enjeux.
Tout dépend évidemment des objectifs du site Internet : vente en ligne ? Demande de devis ? Notoriété ? Constitution de fichiers clients ? etc… Les investissements doivent être directement liés à la valeur trafic, donc à ce que peut rapporter un clic. Il faut aussi définir des priorités en fonction des marchés. Les 30 pays ne représentent pas tous le même chiffre d’affaire ni le même potentiel de développement, l’investissement doit être ajusté en conséquence.
Second élément à étudier : les moyens existants.
Tenir compte des équipes locales : y a-t-il des structures, des ressources dans les différents pays qui pourraient vous aider sur les choix de mots-clés ? Ils connaissent le marché et leur valeur ajoutée peut s’avérer très utile pour la pertinence des actions menées. Ils peuvent aussi eux-mêmes être actifs, notamment sur la popularité (ranking) des sites locaux.
La gestion des contenus est-elle centralisée ou bien chaque pays a la main sur des contenus locaux spécifiques à leur marché, leur offre et leur actualité ? Ce point aura une incidence sur la mutualisation des actions ou sur l’implication des équipes locales.
Le mode d’administration du ou des sites détermine aussi les moyens humains qui seront mis en oeuvre : qui a accès aux contenus et qui a accès au CMS ?
Il est particulièrement important de retenir que les 3 critères géographiques dont tiennent compte les moteurs pour identifier un site comme faisant partie d’un marché sont :
- le pays d’hébergement du site,
- l’extension du nom de domaine (.com, .co.uk, .us…),
- et enfin la langue détectée par le moteur.
Pour être visible dans les pays cibles il est donc indispensable de tenir compte de ces critères. Par exemple, un site en .fr, traduit en anglais sous un répertoire (.fr/en/) et hébergé en France aura moins de chance de générer du trafic grâce aux moteurs anglophones.
Enfin, il faut se munir d’outils permettant de suivre les résultats des actions menées dans chaque pays afin d’en mesurer les retombées et d’identifier le positionnement des concurrents locaux… et, si possible, donner un accès à ces données aux équipes locales, elles sont souvent des éléments moteurs !
Source image : Google Images
Tags: langues, référencement naturel international, search, SEO mondial, site internet

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